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Articles avec #histoire terminales tag

1958-1962 : l'avènement d'un "pouvoir gaulliste" ? (terminale)

Publié le par Franck Marre

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Les modèles idéologiques américains et soviétiques vu par la propagande adverse (TleL/S)

Publié le par Franck Marre

 

Voici un sujet d'Explication de document proposé au bac en 2008 dasn l'Océan Indien.

 

"La liberté à l'américaine", affiche soviétique d'Efim Dolgorouki, 1949. 

Source : Musée royal de l'armée, Bruxelles.

http://membres.multimania.fr/geographiehistoire/Annales/EDH-affiche_sovietique_d_Efim_Dolgorouki_Liberte_a_l_americaine_1949_fichiers/image001.jpg

 

Traduction :

Sur le gratte-ciel = "Wall Street"

En haut à gauche = "liberté de la presse"                en haut à droite = "liberté individuelle"

En bas à gauche = "liberté d'opinion"                      en bas à droite = "liberté de réunion et de manifestation"

 

Proposition de correction (source : lycée du rempart à Marseille)

 

1. Quelle est la nature du document et dans quel contexte international a-t-il été produit ?

 

Le document est une affiche de propagande soviétique réalisée en 1949 alors que les relations entre les États-Unis et l'URSS se sont détériorées. En 1949, la guerre froide oppose ces deux pays.

 

2. Relevez, sur l'ensemble du document, les principes fondamentaux du modèle américain qui apparaissent ici caricaturés.

 

Le principe le plus représenté est les libertés fondamentales reconnues par la Constitution inspirées des Lumières. Les vignettes et la statue de la liberté en sont les échos. Le libéralisme économique et le capitalisme sont aussi présents à travers le symbole du dollars, les gratte-ciels et la référence à la bourse de Wall Street

 

3. Quelle image du régime des États-Unis ce document cherche-t-il à imposer ?

 

L'affiche cherche à critiquer les valeurs des États-Unis en les confrontant à leur difficile application. Le document fait référence à la ségrégation raciale envers la population afro-américaine et aux exactions du Ku Klux Klan ou encore à l'absence de contestation syndicale en raison de la répression policière. Il en ressort une image négative des États-Unis qui brandissent des valeurs mais ne les appliquent pas.

 

4. Montrez que les critiques de ce documents peuvent être retournées contre l'URSS.

 

Ces critiques peuvent être retournées à l'encontre de l'URSS car elle aussi revendique des valeurs humanistes et démocratiques tout en pratiquant la répression policière, la censure des médias et le parti unique, ce qui empêche toute défense des libertés individuelles et des principes démocratiques.

 

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Les Démocraties populaires (1948-1989)

Publié le par Franck Marre

Quelques liens issus du dossier spécial sur la chute du de Berlin du site internet du journal Ouest-France publié le 27 octobre 2009.

10 ans, 10 mois, 10 jours : l'histoire s'accélère à l'Est

Interview de Jacques Rupnik, Directeur de recherches au CERI (Centre d'Etudes et de Recherches Internationales, Sciences-Po Paris)

Depuis l’arrivée de Gorbatchev au pouvoir en 1985 à Moscou, on assiste à une ouverture progressive des régimes de l’Est, très différente d’un pays à l’autre.
On pourrait résumer ce qui s’est passé en 89 par la formule : Pologne 10 ans, Hongrie 10 mois, RDA 10 semaines, Tchécoslovaquie 10 jours. Et on pourrait même poursuivre : Roumanie 10 heures, Albanie 10 Minutes, pour montrer l’accélération formidable de l’histoire au cours de l’année 89. En Pologne, cela remonte à l’avènement de Solidarnosc en 1980. C’est le plus grand mouvement social de l’Europe de l’après-guerre. En 1981, il est certes écrasé par le coup d’état de Jaruzelski, mais Solidarité refait surface sous une autre forme en 1988 et 1989. Lorsque le régime communiste, en difficulté sur le plan économique et politique, est amené à composer avec ceux-là même qu’il avait réprimés et mis en prison, dix ans auparavant. La nouvelle ligne plus tolérante à Moscou ouvre la voie aux négociations dites de la « Table ronde », en février 89. C’est en gros, les élites modérées du pouvoir qui se réunissent avec les élites modérées de l’opposition pour empêcher une explosion. Pour négocier ensemble les modalités d’une cogestion de la crise. Le pouvoir, fait des concessions politiques en échange d’une participation de l’opposition à la gestion de la crise économique. Cette Table ronde débouche deux mois plus tard sur un accord de principe pour des élections libres en Pologne. Le pouvoir pense avoir verrouillé les choses, c’est-à-dire qu’il se réserve une majorité de sièges à l’Assemblée, et on ne laisse à Solidarité que 35% de sièges accessibles, ouverts au pluralisme. Alors que pour le Sénat, c’est une ouverture totale. Or, lorsque les premières élections libres ont lieu en juin, Solidarnosc rafle tous les sièges qui lui étaient ouverts à la Diète polonaise, et tous les sièges au Sénat. Le pouvoir pensait pouvoir se légitimer par un compromis avec l’opposition, le résultat fut quelque chose qu’ils n’avaient pas anticipé. Il était clair désormais que dès qu’on avait une liberté de choix, les communistes étaient éclipsés. A ce moment-là, on entre, dans toute l’Europe de l’Est, dans une nouvelle phase qui est celle qu’on a appelé la transition démocratique, c’est-à-dire le passage non violent, négocié, de la dictature et du monopole du pouvoir communiste à une démocratie pluraliste.

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La brêche polonaise


Comment la Pologne est parvenue à renverser pacifiquement le régime communiste, grâce aux grèves, aux intellectuels et à l’Eglise.

Entretien avec Georges Mink, directeur de recherches au CNRS
Dernier ouvrage paru : « L’Europe et ses passés douloureux » La Découverte – 2007


A quand remonte la contestation du régime en Pologne ?
La première rupture, c’est 1956, trois ans après la mort de Staline. Une première grande révolte ouvrière a lieu à Pozna’n. Pour la première fois, le système en tant que tel est déstabilisé, tout simplement parce qu’il fonde précisément sa légitimé sur la classe ouvrière. En 1970, les Polonais protestent de nouveau contre la vie chère. Cette révolte est réprimée très violemment. On parle de plusieurs centaines de morts, voire plusieurs milliers. Le régime tente de changer de politique, mais cela ne donne rien car il est incapable de se réformer. En 1976, nouvelle révolte, toujours ouvrière. Nouvelle répression, mais là, pour la première fois, les intellectuels décident de ne pas se battre exclusivement pour leur propre revendication, la liberté d’expression, mais d’aider les ouvriers. C’est la première fois que cela se produit, et c’est l’embryon de la future victoire. Cette alliance entre intellectuels et ouvriers.

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Le nouvel ordre mondial depuis 1991.

Publié le par Franck Marre

Vue de la statue de la Liberté et de Manhattan, le 11-9-2001 / nps.gov

Voici une série de liens vers des articles de Pascal Boniface ou d'autres chercheurs de l'IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques) :

Les nouvelles relations sino-américaines, 19 novembre 2009, Pascal Boniface, directeur de l’IRIS

La visite que Barack Obama a effectuée en Chine n’a pas donné lieu à des résultats spectaculaires. En règle générale, à l’issue de leurs déplacements à l’étranger, les présidents américains aiment bien faire valoir les succès qu’ils ont obtenus. Mis à part une alliance objective – mais plutôt négative pour l’intérêt général – pour éviter qu’aucun engagement concret ne puisse être pris par rapport à la lutte contre le réchauffement climatique à la convention de Copenhague, les résultats de ce déplacement très médiatisé ont été modestes. Pas de percée spectaculaire sur les droits de l’homme – dans un communiqué commun, les deux pays reconnaissent qu’ils ont des différences à cet égard –, pas d’accord sur le cours de la devise chinoise par rapport au dollar, et la Chine n’a pas plus bougé sur la question d’éventuelles sanctions à l’encontre de l’Iran.
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LA VISITE DU PRÉSIDENT OBAMA EN ASIE : 1 HOMME, 4 ÉTAPES, 3 OBJECTIFS
Par Olivier Guillard, Directeur de recherche à l'IRIS - novembre 2009

télécharger l'article


par Pascal BONIFACE (Le Monde.fr, 10 novembre 2009)

par Pascal BONIFACE (Réalités - Tunisie, 29 octobre 2009)

par Pascal BONIFACE (Réalités - Tunisie, 1er octobre 2009)


Les points de crispation de la politique étrangère russe
Laure DELCOUR, directrice de recherche à l’IRIS

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De la détente à la dissolution des blocs (1975-1991)

Publié le par Franck Marre

Voici un article évolutif dasn lequel je mettrais à disposition un certains nombre de liens sur le sujet, ainsi que le diaporama utilsé en classe pour illustrer la leçon.

Pour commencer l'INA propose un reportage de France 3 sur la réception de Lech Walesa par Jean-Paul II au Vatican en 1980. Lech Walesa, ouvrier des chantiers navals de Gdansk en Pologne, leader du syndicat "Solidarnosc" nouvellement créé, reçoit une reconnaissance, une bénédiction du chef de l'Eglise catholique, polonais comme lui.  
vidéo

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Décolonisation et émergence du Tiers-monde (TL)

Publié le par Franck Marre

Quelques pistes pour s'informer sur quelques évènements clés liés à la décolonisation sur le site du lycée Braque d’Argenteuil (chargement des pages un peu long mais travail excellent).

D'autres ressources sur le site de M. AUGRIS

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Il y a 20 ans, le mur...

Publié le par Franck Marre


Des Berlinois de l'Ouest voient apparaître des gardes de Berlin Est dans l'ouverture pratiquée dans le Mur, le 11 novembre 1989 à Berlin

Source : L'Express


Extrait du journal télévisé Midi 2 de la chaine Antenne 2 (ancien nom de France 2) le 11 novembre 1989. (source INA)



Souvenirs...
J'avais 19 ans lorsque, devant mon poste de télévision, j'ai assisté à la chute du mur. Je n'ai que des souvenirs diffus de ce moment mais je garde en mémoire des images de liesse, de larmes de joie, de ce bonheur presque enfantin du peuple berlinois se rencontrant enfin et piétinant ce mur qui l'avait si longtemps séparé. A l'époque, et bien qu'ayant peu de recul sur les évènements dont j'étais témoin, je savais que rien ne serait plus comme avant. Cet "avant" qui avait été marqué par le face à face entre les deux Grands, en particulier lors des Jeux olympiques. Cet "avant" qui avait vu Mikhail Gorbatchev apporter l'espoir d'un monde meilleur et pourtant j'ai souvenir de ces files d'attente interminables devant les magasins de Moscou...

Plus anécdotique, le club de football de Toulouse avait accueilli le 1er joueur soviétique à jouer hors des frontières de l'URSS ou des Démocraties populaires, c'était Vaguiz Khidiatouline en 1988. Le début de l'ouverture...


Je vous invite à consulter la
page spéciale que consacre la chaine ARTE à cet évènement.


Derrière la disparition du symbole,
peut-on dire que le mur a définitvement disparu dans l'esprit des allemands ?
Thomas Ahbe, sociologue allemand, spécialiste de «l'Ostalgie» répond à cette question dans une interview qu'il a donné au journal Le Figaro.
Lire l'entretien.

Voir le
dossier spécial du journal Le Figaro.

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La Guerre froide (1947-milieu des années 1970)

Publié le par Franck Marre

Le mur de Berlin

Une animation 3D permet de reconstituer les éléments constitutifs du mur de Berlin et de la frontière entre RDA et RFA.
Les allemands de l'Est se retrouvent emmurés...



Lien vers le site de M. Augris sur la Tchécoslovaquie dans la Guerre froide.

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Le monde en 1945 (Tle L)

Publié le par Franck Marre

Pour illustrer l'impact démographique de la Seconde Guerre mondiale sur les populations, j'ai évoqué ce matin le phénomène des classes creuses. Je vous propose d'observer ce phénomène dans la pyramide des âges de la Russie (4) :

Classes creuses = « Classe d'âge née pendant une période où la natalité s'est trouvée temporairement abaissée de façon notable »

1 – Révolution de 1917 – Première Guerre mondiale.
2 – 1932-1933, 1936-1938 famine, crime de masse, années de la « grande terreur », passage des classes creuses 
à l’âge de la fécondité.
3 – Interdiction de l'avortement en 1936 et lancement de la politique nataliste.
4 – Déficit des naissances lié à la Deuxième Guerre mondiale.
5 – Baby-boom.
6 – Chute de la fécondité et arrivée des classes creuses de la Deuxième Guerre mondiale à l’âge de la fécondité.
7 – Politique nataliste du gouvernement et arrivée des classes nombreuses nées après la Deuxième Guerre mondiale
à l’âge de la fécondité.
8 – Baisse de la fécondité, effet de rattrapage. Après 1981, la lancée de la politique nataliste n’avait généré
qu’un effet de calendrier, beaucoup de couples n’ont fait qu’avancer leur fécondité. (Kadouchka)

Source : KADOUCHKA (association franco-russe) :
http://www.kadouchka.com/russie/demographie.htm

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La France dans le monde depuis 1945 (Tles ES)

Publié le par Franck Marre

La politique étrangère de la France depuis 1945 (site Rue des écoles)

Les francophones dans le monde
 (La documentation française)

Carte des opérations extérieures
dans lesquelles sont engagées les forces armées françaises en mai 2008 (ministère de la défense)

Les Zones économiques exclusives (avec cartes comparatives des ZEE françaises, britanniques et australiennes)

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Article du journal Le Monde, 26 avril 2008

« L'image très dégradée de la France en Afrique », Le Monde, 26 avril 2008

« Comme deux vieilles connaissances fatiguées l'une de l'autre, l'Afrique et la France ne se comprennent plus. Non seulement Paris perd pied sur le continent noir, mais son image se dégrade. Objet de débat depuis quelques années, cette réalité est désormais officiellement reconnue et préoccupe le sommet de l'Etat. […]

 

L'image de la France "oscille entre attirance et répulsion dans nos anciennes colonies, au gré du soutien politique ou des interventions, militaires notamment, dont ont fait l'objet ces pays", constate un télégramme de synthèse. "La France n'est plus la référence unique ni même primordiale en Afrique. Les Français ont du mal à l'admettre", ajoute un diplomate qui a participé à ce travail. A l'entendre, tout se passe comme si le temps s'était arrêté : les Africains "jugent la France à l'aune des travers du passé alors que Elf, c'est fini".

De leur côté, les Français ignorent que les Africains entrent dans la mondialisation "plus vite qu'on ne le croit" et sont désormais courtisés par tous les pays émergents (Chine, Inde, Brésil) et par les Etats-Unis. "Loin de la pensée misérabiliste, (...) les progrès accomplis par l'Afrique sont importants et largement sous-estimés par l'opinion et les observateurs", estime le document, élaboré pour tenter de remédier à l'effet désastreux produit par le discours de Nicolas Sarkozy à Dakar en juillet 2007.

Le soutien apporté par Paris à des potentats africains est l'une des composantes de ce désamour. La présence de bases militaires "alimente le fantasme d'une France qui n'agit qu'au profit de gouvernements iniques et pour des causes opaques", alors que la situation dans les pays en question (Gabon, Cameroun, Tchad et Congo) est plutôt meilleure que dans d'anciennes colonies britanniques, estiment les responsables français, qui citent le Zimbabwe. "On nous reproche à la fois de trop intervenir et de lâcher l'Afrique. Quoi qu'on fasse, on a tort", résume l'un d'eux. La voracité prêtée à la France en matière d'exploitation des ressources naturelles pèse aussi. Là encore, l'idée selon laquelle Paris tire toutes les ficelles dans ses ex- colonies relève du leurre, assurent les diplomates, puisque les principaux intérêts français se situent en Afrique anglophone. […]

Les Africains francophones ont "l'impression d'être délaissés, voire de ne pas être payés en retour par une France en repli (immigration, visas, réduction de l'aide, traitement des anciens combattants)", assènent encore les télégrammes, pointant "le risque réel que les jeunes générations se détournent de la France". L'ennui est que la France n'a plus les moyens de ses ambitions. Son immense réseau de coopérants a presque disparu et elle ne maîtrise qu'un tiers du volume de son aide, le reste se partageant entre la réduction de la dette et l'aide distribuée via l'Union européenne. En conséquence, les réalisations françaises sont mal identifiées et moins visibles que les immenses stades ou palais des congrès construits par les Chinois. Certaines ambassades vont jusqu'à plaider pour une dé-communautarisation des budgets.[…]

Un fossé s'est ainsi creusé entre Français et Africains. Les premiers voient les seconds comme "des gens pauvres parce que corrompus, à qui la France doit dire ce qu'ils doivent faire". En miroir, domine en Afrique la vision d'"une France frileuse, doutant de ses intérêts, méfiante à l'égard de la jeunesse africaine". Ce décalage se double d'une identification nouvelle facilitée par Internet, le portable et le satellite : "Quand les banlieues françaises flambent, la jeunesse d'Afrique se sent maltraitée." »

Philippe Bernard

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L'évolution politique en France depuis 1945 (Tles ES/S)

Publié le par Franck Marre

 
http://www.politique.net/img/portraits-des-presidents.jpg

Afin de compléter la leçon sur l'évolution de la vie politique en France depuis 1945, je vous propose une sélection de liens qui vous permettront de surfer sur la vague politique...

Pour débuter avec quelques bases, consultez la rubrique
Vème République du site vie-publique.fr

Le site Herodote.net propose une présentation du
28 septembre 1958 : Naissance de la Vème République

Sur le site France-politique.fr, retrouvez le calendrier des élections en France depuis 1958 plus quelques informations sur les résultats et les modes de scrutin utilisés.
Toujours sur le
thème des élections, le site de la documentation française propose de replacer les élections dans leur contexte politique.

Réviser la leçon sur le Vème République grâce au diaporama réalisé par Samuel Sautejeau (lycée de Soissons)

 


Schéma animé expliquant le fonctionnement des institutions de la Vème République sur le site Hist-géo.com.

Voir aussi les articles de la constitution répartissant les pouvroirs

N'oubliez pas de consulter les liens pour la IVème République sur ce blog. ici

Bon surf. 



Quelques précisions sur les différents modes de scrutin (source IEP Lille) :

• Scrutin uninominal :
Un scrutin est uninominal lorsque l'on vote pour une seule personne (élections présidentielle, législatives, cantonales). Le bulletin de vote ne comporte qu'un seul nom et, éventuellement, le nom d'un suppléant. Le candidat qui obtient le plus grand nombre de suffrages exprimés est élu. Lorsqu'une élection prévoit deux tours il faut, pour être élu au premier tour de scrutin, que le candidat obtienne la majorité absolue, c'est-à-dire la moitié des suffrages exprimés plus un, si ce n'est pas le cas, il y a ballottage. Au second tour, pour être élu, la majorité relative suffit (c'est-à-dire obtenir le plus grand nombre de suffrages exprimés).

 

Scrutin de liste : Un scrutin est un scrutin plurinominal ou scrutin de liste lorsque l'on vote pour une liste de plusieurs candidats (élections régionales, élections municipales). Le choix entre scrutin uninominal et scrutin de liste dépend du nombre de sièges à pourvoir (pour l'élection présidentielle, il ne peut s'agir que d'un scrutin uninominal) et de la dimension de la circonscription électorale de base. Dans certains cas, pour une même élection, deux modes de scrutins peuvent être utilisés : les plus importantes circonscriptions votant au scrutin de liste, les plus petites votant au scrutin uninominal.

 

• Scrutin majoritaire : Dans un scrutin majoritaire, le candidat est élu s'il obtient la majorité des voix : un scrutin uninominal est toujours majoritaire (majorité absolue requise au premier tour, et si l'élection le prévoit, en cas de second tour, la majorité relative suffit). Le scrutin majoritaire, lorsque c'est un scrutin de liste, a pour effet de dégager une majorité claire mais défavorise les “petites listes ” qui, parce qu'elles n'obtiennent pas la majorité des suffrages exprimés, ne seront pas représentées (cas des élections municipales).

 

• Scrutin proportionnel (ou à la représentation proportionnelle) : Dans un scrutin à la représentation proportionnelle, le nombre d'élus de chaque liste est calculé en fonction des suffrages obtenus par celle-ci. Ne sont admises à la répartition des sièges que les listes qui obtiennent au moins 5 % des suffrages exprimés. A l'inverse du scrutin majoritaire, le scrutin proportionnel permet aux minorités d'être représentées mais engendre un éclatement des formations politiques.

 

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La IVème République (1946-1958)

Publié le par Franck Marre

Je vous propose quelques liens qui pourraient vous aider à mieux connaitre la IVème République, ses acteurs, ses réalisations et ses échecs.

Un corrigé de composition
Bilan de la IVème République : faiblesses, échecs et aspects positifs

Un site concernant la vie politique sous la IVème République sur lequel vous trouverez les noms des présidents du conseil, quelques résultats électoraux, les forces politiques en présence... 


Un lien vers les biographies des présidents de la République depuis 1946

Schema constitutionnel de la IVème République.

Le contexte de la fin de la IVème République :
le 13 mai 1958

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Les mémoires de la Seconde Guerre mondiale (Tle ES) - (MàJ 11/05)

Publié le par Franck Marre

Cette question des mémoires de la guerre n'est pas neutre. Quel souvenir doit-on commémorer ? Quels souvenirs doivent être transmis aux jeunes générations ?
Depuis 1945, l'Etat et les opinions publiques ont oscillé entre silences et exaltations, entre glorification et repentance. Ces mémoires sont vivantes et ne cessent de s'immiscer au coeur du métier d'enseignant et dans la vie des élèves. Les récentes prises de position du président Sarkozy (Lettre de Guy Mocquet, souvenir d'un enfant juif mort durant la guerre...) sont là pour nous le rappeler. Dépassons le cadre de "l'émotion sincère" et interrogeons l'Histoire...

Pour poursuivre votre réflexion sur le sujet au delà du cours je vous invite à vister le site de Jean-Paul Husson "Histoire et mémoires des deux guerres mondiales" et plus particulièrement la page "La mémoire des "années noires " de l'Occupation et la mémoire du génocide nazi en France depuis 1945"


Un lien vers l'article de M. Augris sur Le chagrin et la pitié, 1971 : Le mythe résistancialiste vole en éclat visible sur son site

A l'heure où le poète Aimé Césaire pourrait entrer au Panthéon, je vous propose d'écouter les yeux fermés le discours prononcé par André Malraux lors de l'entrée de Jean Moulin au Panthéon le 19 decembre 1964. Ecoutez cette voix vibrante...
 

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Images de "Mai 68"

Publié le par Franck Marre

Plongez-vous dans l'ambiance de Mai 1968 grâce aux images disponibles sur le site de l'INA (Institut National de l'Audiovisuel)

Quelques affiches qui jalonnèrent les évènements de Mai 68...
 

 

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Démocraties populaires : la fin de Nicolae Ceausescu, décembre 1989 (Tle ES)

Publié le par Franck Marre

Comme promis, vous trouverez sur cette vidéo la fin de Nicolae Ceausescu, dernier dirrigeant communiste de la Roumanie, seule democratie populaire a avoir connu une révolution sanglante.

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